À l’occasion de sa séance plénière, le 4 mars dernier, le GAFI a mis à jour sa liste des pays sous surveillance renforcée afin d’y intégrer les Émirats arabes unis – et d’en retirer le Zimbabwe.
L’État émirati, dont l’entrée sur liste grise était attendue, s’est engagé vis-à-vis du GAFI à améliorer son dispositif à plusieurs niveaux afin de mieux identifier et combattre les risques de BC-FT sur son territoire.
Par ailleurs, le Groupe mentionne dans son compte rendu de séance que l’évaluation de la France, dont le rapport final sera publié courant mai, conclut à un « dispositif LCB-FT robuste et sophistiqué », « très efficace pour combattre le financement du terrorisme, la confiscation des avoirs criminels et pour la coopération internationale ».
La publication est accessible, en anglais, sur le site du GAFI.